....RETOUR SUR..../2017

2017

.... CARAMANGA ....

    Le centre culturel de Caraman a vécu au rythme de la deuxième édition du salon Caramanga, samedi 11 et dimanche 12 mars. Dessins, jeux vidéo, mangas, nourriture japonaise… Au total, ce sont près de 1 200 visiteurs – pour la grande majorité déguisés, costumés ou maquillés – qui ont participé à ce grand événement dédié à la culture geek en Lauragais.

          Démonstrations de dance et karaoké


     Sur la trentaine de stands installés dans le centre culturel, il était possible d’échanger avec des dessinateurs, auteurs ou illustrateurs de bande dessinée, artistes ou encore membres d’associations spécialisées dans l’univers du cosplay, de la science-fiction ou des jeux vidéo.
     Plusieurs animations ont également été proposées tout au long du week-end : démonstrations de danse, ateliers et concours de jeux vidéo, sessions de cover dance, karaokés sur le thème des génériques TV ou séries, ateliers de dessin ou d’origami…
Parmi les nombreuses têtes d’affiche présentes lors de cette convention caramanaise, on pouvait noter les présences sur le stand de l’association toulousaine Hype médiade l’artiste Chris Spaceblue (photographe spécialiste de l’univers geek et fantastique en décor naturel), de l’auteur de comics Pierre Minne qui assurait des dédicaces de son dernier album Le Patrouilleur ou encore de Fabrice Labrousse, coauteur de l’ouvrage encyclopédique Star wars décrypté, de George Lucas à Walt Disney.


      Show maquillage et concours de cosplay


Les shows maquillage proposés sur scène par  Jérémy Ramos (SFX -Make Up) ont par ailleurs véritablement captivé le public présent autour de la scène du centre culturel. Ce jeune passionné de maquillage d’effets spéciaux a notamment transformé, durant l’après-midi du samedi et en l’espace d’une heure et demie, une visiteuse du salon en femme lézard digne de la série V.
Enfin, cette deuxième édition du salon Caramanga s’est clôturée en beauté le dimanche, en fin d’après-midi, avec la tenue du très attendu concours de cosplay. L’occasion de voir débouler sur scène de nombreux robots et super héros.

.... LE PREMIER WATERLINE FESTIVAL ....

    Samedi 3 et dimanche 4 juin, le lac de l’Orme blanc s'est transformé en royaume de la slackline, à l’occasion de la première édition du Waterline festival.

     Connaissez-vous la slackline ? Cette pratique sportive à la mode consiste à se déplacer le long d’une sangle élastique de plusieurs mètres, tendue entre deux arbres ou tout autre point d’ancrage (poteau, piquet…). Et lorsque la slackline est pratiquée au-dessus de l’eau, il convient alors de parler waterline.
    Depuis quelques années, plusieurs slackeurs ont pris l’habitude de venir se prêter à cette forme moderne de funambulisme sur des lignes tirées chaque été au-dessus du lac de l’Orme blanc. Et il faut croire que le spot caramanais présente de nombreux atouts pour la pratique de cette discipline puisque l’association toulousaine Slackouse a décidé de pousser un peu plus loin l’expérience.

     Un rendez-vous pour les slackeurs… et les curieux !

    Ses responsables ont ainsi proposé il y a quelques mois à la municipalité de Caraman d’organiser un véritable festival de slackline sur le plan d’eau.

" C’est un lac où nous venons depuis quelques années. Le plan d’eau est vraiment très sympa et nous avons à chaque fois un très bon contact avec les gens du coin. Nous avions donc envie de faire découvrir ce site à nos amis slackeurs à l’occasion d’un événement un peu spécial. On s’est dit que ce serait aussi l’occasion pour les curieux qui viennent souvent nous voir mais qui n’osent pas nous déranger, de venir un peu plus facilement à notre rencontre si des initiations et démonstrations étaient proposées", indique Jonas, le président de l’association Slackouse.

          Des lignes de 120 à 150 mètres de longueur ?


    Les organisateurs annoncent la présence de deux zones de waterline (sur le lac) et d’un « village d’initiation » à la slackline (sur la terre ferme). Ainsi, ce sont différentes lignes qui seront installées sur le site pour permettre aux slackeurs les plus expérimentés de se livrer à différents défis mais également aux débutants et au grand public de s’initier à cette forme d’équilibrisme.



    "En ce qui concerne le waterline, il y aura une zone avec des lignes plutôt courtes, de 15 à 60 mètres de longueur. Et une zone avec des lignes plus longues, allant de 60 à 100 mètres. Et puis s’il y a des personnes motivées, on projette même de tirer une ou deux lignes de 120 à 150 mètres de longueur Mais sur l’eau, ce sont des longueurs vraiment très spectaculaires car il faut savoir que le fait d’avoir sous la sangle une surface qui ondule en permanence, fait perdre tous les repères de l’équilibre! Quant au village d’initiation à la slackline, cela se passera sur des lignes tirées sur l’espace qui est situé entre le camping et la plage où il y a pas mal d’arbres", annonce Jonas.






..... LE CONCERT DES PROFESSEURS DE L'ECOLE INTERCOMMUNALE....

Zoom     Le centre culturel Get a fait salle comble lors du concert des professeurs de l'Ecole intercommunale de musique du Lauragais. Une manifestation relativement récente dans le paysage Revélois, mais qui devrait se réitérer l'an prochain devant l'accueil enthousiaste du public pour le concert. Au gré de la soirée, ce sont dix des membres du corps enseignant de cette institution qui ont partagé la scène pour une heure et demie de musique. Un voyage dans le temps et les époques de la musique où les classiques de la Renaissance Italienne comme «La Danse de Clève» pour violon, violoncelle et viole de gambe, ont côtoyé des pièces plus récentes, modernes ou contemporaines, avec quelques arrangements personnalisés autour de thématiques musicales, telle que le fameux «Danse du Sabre» de Khachaturian interprétée à l'accordéon et à la batterie, pour finir sur un superbe «Boléro» de Ravel mettant en scène chacun des professeurs.
     L'école Intercommunale de Musique du Lauragais est composée de quatre communes antennes (Revel, Caraman, Villefranche et Nailloux) ainsi que de trois communes partenaires (Sorèze, Ségreville et Cambiac). Aujourd'hui elle est constituée de 250 élèves (enfants et adultes) et de 14 professeurs diplômés de musique et d'enseignement. Les instruments proposés sont le piano, la guitare, le violon, le violon alto, le violoncelle, la flûte traversière, la clarinette, le saxophone, la trompette, le cor, le trombone, le tuba et la batterie. Elle compte également trois chorales d'enfants, une classe d'éveil musical et quatre classes d'orchestre.

... QUAND SERT LA FETE ...

     La 6e édition de Quand Sert La Fête qui s'est déroulée les 20 et 21 mai dernier a été une très belle réussite.
     Après avoir fait tous les comptes, l'association a remis le vendredi 30 juin un chèque de 12 530 € à la Ligue contre le Cancer de la Haute-Garonne.
     Le bureau de l'association, présidé par Nicole Cazeneuve tient à remercier tous les participants de Caraman et d'ailleurs et donne rendez-vous en mai 2019 avec autant d'enthousiasme pour la septième édition de Quand Sert La Fête.

... LES FETES DU 15 AOUT ...


     Après les trois premières et belles journées, les fêtes de Caraman se sont poursuivies avec toujours le même enthousiasme.

     Dimanche après-midi, la Ganaderia aventura a donné son spectacle avec 7 vachettes, des écarteurs, des sauteurs, des jeux d'arène, des jeux pour les enfants et pour les adultes, le tout terminé par la cocarde. Et tout cela en habit de lumière et dans une bonne ambiance. 571 personnes étaient présentes pour ces 3 heures de spectacle.
     Lundi après-midi, après la nuit de la pétanque vendredi, la boule caramanaise a organisé un concours en doublettes en 4 parties. 74 doublettes se sont présentées au graphique tenu par Edmond Dalenc. 4 équipes ont gagné les 4 parties dont une équipe caramanaise Benoit/Souques. Le président René Roquebernoux a remercié la municipalité, les secrétaires et Gilbert Hébrard conseiller départemental pour leur aide.
     Toujours lundi après-midi, place du Castelat, Tuyo le clown était là pour les enfants. Jean-Michel Bedel, du Cabanial, dans son rôle de clown, a fait des sculptures sur ballons gonflables représentant des objets, des animaux et même des chapeaux pour les enfants. Le tout de différentes couleurs. Un goûter a ensuite été offert par le comité des fêtes.
     En soirée un bal place du Castelat avec Ultra Night jusque tard dans la nuit.

     Mardi, le pentathlon paysan place du Ravelin, organisé par le comité des fêtes, a été suivi par une nombreuse assistance. Les participants (jeunes en général) devaient s'affronter sur 5 épreuves très physiques. Scier une bûche, hacher une bûche, planter une pointe dans une poutre, lever une balle de paille à la main avec l'aide d'une poulie, la course en sac, et le bonus manger le plus de petits-beurre en une minute.
     La soirée s'est poursuivie par la traditionnelle mounjétade (il y avait 300 personnes pour ce repas), deux bals Mégamix 2000 au Castelat et Laurent Bergeaud sous la halle. Et pour terminer ces 6 jours, le feu d'artifice au lac de l'Orme Blanc... juste avant l'orage.

... LA VITRINE DES ASSOCIATIONS ...


     La municipalité a réuni mercredi en soirée tous les acteurs de la vie associative, sportive et culturelle Caramanaise (Caraman compte 44 associations). Les objectifs : programmer les animations jusqu'en juillet 2018, établir un programme d'utilisation des équipements municipaux et préparer la vitrine des associations du samedi 9 septembre.

     Samedi, la vitrine des associations s'est donc tenue au centre culturel Antoine de Saint-Exupéry de 13 heures 30 à 18 heures. Une vingtaine d'associations étaient présentes pour accueillir les visiteurs et les adhérents potentiels.

     Terpsichore crée en 1988 : baby danse, danse classique, danse modern'jazz, jazz fusion, hip-hop, stretching. Renseignements : Christine Boisseau au 05 61 83 30 80.
     Judo à la salle Vilespy le lundi, le mercredi et le samedi. Coordonnées Loïc Letort au 07 81 54 76 62 ou Pascal Carmona au 06 56 76 13 53.
     Sign'art brut, les chats glacés (théâtre le lundi et jeux une fois par mois le vendredi soir au centre culturel. Caraforme avec des cours de remise en forme tout public le lundi soir salle Vilespy.
     La banda Les Caramagnols très présente à longueur d'année dans de nombreuses animations.
     L'école de rugby et son président Jérome Fuertes et du sport encore avec Caraman randonnés loisirs. Les collectionneurs amateurs et encore de la musique avec l'harmonie Sainte Cécile et l'école inter musicale du Lauragais.
     Les Balladins avec à leur actif du théâtre mais aussi une chorale. L'écurie de la Capelle, l'école de danse Encorps. Le karaté le mardi de 17 heures 30 à 20 heures, le samedi de 10 heures 30 à 13 heures salle Vilespy (enfants puis adultes).
     Relaxation détente Tui-Na, réveil du corps, automassage, yoga du rire lundi de 9 heures 30 à 12 heures et jeudi de 18 heures à 21 heures à l'Oustal. 
     Volley et gymnastique volontaire avec la FFEPGV, la capoeira, qi gong, sophrologie (méthode volontaire de relaxation dynamique), yoga et enfin tennis à côté du lac de l'Orme Blanc.

.... LE DECES D'EUGENE BOYER, ancien sénateur et maire de Caraman durant 28 ans ....

ZoomEugène Boyer à l’occasion de l’une de ses dernières apparition publiques, en mai 2012 à Caraman, pour recevoir la médaille du cinquantième anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie. (©Photo d’archives : Paul Halbedel – Voix du Midi Lauragais) )

     C’est une figure du monde politique lauragais qui vient de s’éteindre. Eugène Boyer, maire de Caraman de 1967 à 1995 et sénateur de Haute-Garonne de 1987 à 1988, est décédé à l’âge de 95 ans.
     Membre de la SFIO puis du Parti socialiste, ce vétérinaire de profession a également étéconseiller général du canton de Caraman de 1967 à 1994 mais aussi vice-président du Conseil régional de Midi-Pyrénées. En 1987, il avait rejoint les bancs du Sénat pour remplacer André Méric, suite à la nomination de ce dernier au Gouvernement en tant que secrétaire d’Etat aux anciens combattants.
     Eugène Boyer a également inscrit son action publique dans le domaine de l’adduction d’eau. Il a ainsi plus particulièrement œuvré à la production d’eau potable pour les habitants du Lauragais, à travers ses fonctions de président du Syndicat intercommunal des eaux de la montagne Noire (Siemn) entre 1971 et 1995 mais également à la tête de l’Institution interdépartementale pour l’aménagement hydraulique de la montagne Noire (IIAHMN).

          Un infatigable bâtisseur de Caraman.

     Au-delà de ces mandats exercés au niveau départemental, régional ou national, c’est dans sa commune de Caraman qu’Eugène Boyer a véritablement laissé son empreinte. En novembre 1967, il est élu lors de l’élection municipale complémentaire organisée suite au décès du maire de l’époque, Xavier De Woillemont. Il succède alors à ce dernier lors de l’élection à la fonction de maire organisée au sein du conseil municipal.
     Réélu lors des quatre élections municipales suivantes, Eugène Boyer restera près de 28 ans à la tête de la commune. Durant cette période, la commune va se développer autour de nouveaux quartiers comme L’Orme blanc (avec l’aménagement du lac à la fin des années 70 puis la réalisation des terrains de tennis, du camping et du lotissement au début des années 80) ou L’Estanquette (avec la création de l’actuel stade de rugby et de lotissements résidentiels à la fin des années 80).
     D’autres équipements publics sortent également de terre durant ces trois décennies comme l’actuelle école élémentaire Pierre-Paul Riquet, mise en service en 1977, ou encore la gendarmerie, inaugurée en 1983. La création et l’aménagement des locaux de la crèche parentale ou encore la réalisation de la station d’épuration sont, au début des années 90, parmi les dernières réalisations qui seront actées sous sa mandature.
Ses obsèques célébrées mercredi 27 septembre à Caraman
     En 1995, Eugène Boyer avait choisi de ne pas briguer de nouveau mandat au sein du conseil municipal. C’est Marie-Denise Xerri qui lui avait alors succédé à la tête de la commune de Caraman.
     Après avoir quitté la vie politique, l’ancien élu socialiste avait choisi de se faire très discret en limitant, à de très rares exceptions près, ses apparitions sur la scène publique. Ce qui ne l’empêchait pas de suivre d’un œil toujours très averti et parfois même nostalgique, l’actualité en matière de politique locale comme nationale.
     L’annonce de la disparition d’Eugène Boyer a suscité une vive émotion dans la commune de Caraman mais également au sein des différentes institutions et collectivités au sein desquelles il a œuvré au cours de sa carrière politique. Ses obsèques seront célébrées mercredi 27 septembre 2017 à 15h30 en l’église de Caraman.
(sources: voix du midi)

.... La participation du coin jeune au "Festival du très court" de Saint Amans-Soult ....

     Les ados du coin jeune ont participé au festival annuel du « très court » organisé par l’association Anim’Action en partenariat avec la MJC St-Amans/Albine. Cet évènement a eu lieu le 17 juin au Tortill’Art: la projection et le visionnage par le jury de la trentaine de films d’animation (5 mn maxi) en compétition a donné lieu à une délibération serrée, deux thèmes étant proposés, Promenons-nous ou libre.
     Les Caramanais terminent 5 ième au classement avec leur clip: "Les ados, les écrans et le sport".

.... L’ultramarathonien lauragais Stéphane Pélissier a réussi son incroyable pari entre Belgique et Aveyron ....

Stéphane Pélissier et Eddy Plume à l’issue de leur périple commencé à Ath en Belgique et terminé à Millau.

     Habitué des défis de l'extrême, Stéphane Pélissier a participé en l'espace de deux semaines aux 24 heures d'Ath (Belgique) et aux 100 km de Millau. En reliant entre-temps Toulouse à Millau... en courant !


     Stéphane Pélissier
 et Eddy Plume viennent de réaliser un bel exploit entre Belgique etAveyron. Les 16 et 17 septembre 2017, les deux ultramarathoniens ont participé aux 24 heures d’Ath en Belgique. Le coureur originaire de Caraman, aujourd’hui installé àLempaut dans le Lauragais tarnais, a remporté cette épreuve après avoir parcouru 192,9 km. Il a devancé son compère toulousain et Belge d’origine, qui s’est classé quant à lui en deuxième position avec une marque inférieure d’une vingtaine de kilomètres.
     Le duo aurait pu se satisfaire de ce très beau doublé. Mais quelques jours seulement après leur retour en terre toulousaine, les voilà repartis pour relier Toulouse à Millau en courant (trois étapes en autonomie pour un total de 192 kilomètres) afin d’être au départ,samedi 30 septembre 2017, des 100 km de Millau. Au total, les deux coureurs de l’extrême auront donc parcouru près de 500 kilomètres en l’espace de 15 jours. Un défi sur lequel revient Stéphane Pélissier. Entretien.
 
        Comment est né ce défi un peu fou ?

     Cela fait plusieurs années que je connais Eddy, Belge d’origine et installé sur Toulouse depuis pas mal de temps maintenant. Nous avons partagé quelques moments forts sur différents événements et notamment le Tour de France en 2015. Lui, a eu la chance de voir la Tour Eiffel après 43 jours de course… moi, non ! En avril 2017, Eddy me propose d’aller vérifier si son bout de pays qu’est la Wallonie est vraiment « le plat pays ». Chose faite… Nous parcourons 640 kilomètres en huit jours avec notre ami Janick. C’est durant ces huit jours, qu’il nous parle d’un fameux 24 heures à Ath, également en Belgique. Le rendez-vous est pris… seulement dix jours avant les 100 kilomètres de Millau que nous avions prévu de faire ensemble ! Au diable l’avarice, nous enchaînerons les deux ! Puis un beau jour, alors que j’étais chez ma coiffeuse à Lempaut, je lui parle de mon projet pendait qu’elle était en train de retravailler mon aérodynamisme. Habituée à participer à des trails, elle me lance en soufflant : « Bien sûr, un 24 heures suivi d’un 100 kilomètres quelques jours après… Vous n’avez qu’à y monter en courant à Millau… Toujours plus ! ». Au moment de la quitter, je lui dis que je la tiens au courant. Sitôt rentré chez moi, j’appelle Eddy : « Si tu es disponible, on monte à Millau en courant ! ». « Tu crois qu’on peut le faire », me rétorque-t-il. On dit d’impossible ce qui n’a jamais été tenté… Nous voilà donc partis pour remporter ce pari !

        Au-delà du défi, êtes-vous satisfait de vos résultats sur les deux courses à Ath et Millau ?

     Personnellement, je partais dans l’idée un peu folle de réaliser une marque à 200 kilomètres sur les 24 heures en Belgique et de passer sous la barre des 10 heures à Millau. Je pensais l’objectif de Millau plus difficile à réaliser que les 200 kilomètres à Ath. Mais je ne connaissais pas le circuit belge… Je remporte Ath avec 192,9 kilomètres. Eddy me suit à une vingtaine de kilomètres et finit second. J’invite tous les coureurs à venir découvrir ce circuit et ce grand week-end de fiesta qui se déroule tout autour. Le parcours consiste en une boucle en ville avec escaliers, tunnel, sentier, pelouse et… binouses ! Quand à Millau, c’était la course rêvée ! Quasiment du « négative split » comme diraient les aficionados, à savoir les 50 derniers kilomètres plus rapides que les 50 premiers… À l’arrivée, je réalise un temps de 8 h 50. Je sors mâché mais pas cassé. Peut-être la conséquence des 194 kilomètres d’échauffement depuis Toulouse ?

       Y a-t-il une anecdote particulière qui vous a marqué durant ce périple ?

     Durant notre pérégrination de Toulouse à Millau, nous avions choisi d’emprunter des routes peu fréquentées, traversant des bourgs peu animés. Lors de la deuxième étape entre Lautrec et Saint-Sernin-sur-Rance, nous avons dû patienter 45 kilomètres avant de pouvoir nous restaurer. Pour ce qui est du ravitaillement liquide, il n’y a pas eu de soucis car nous avons toujours été bien accueillis chez les locaux et cela nous permettait de raconter notre petite escapade. Arrivés à Alban, après une visite à l’épicerie et une grosse commande auprès du tavernier local, nous voilà tous deux en train de dévorer jambon et fromage, le tout arrosé d’un peu de houblon. Nous sommes prêts à repartir quand un des clients du troquet vient aux infos : « Vous venez d’où comme ça ? Vous allez où ? ». Après un récit succinct de notre parcours, il demande à voir notre carte et décide de nous retracer nos derniers 25 kilomètres. Nous apprenons par la suite, interloqués par son fort accent, qu’il était Hollandais. Quelle belle tablée européenne au fin fond du Tarn : un Hollandais, un Belge et un Français. Et notre fin d’étape a été un régal : une voiture croisée en vingt kilomètres, au milieu des châtaigniers et des résineux !

        Avez-vous des projets dans les mois à venir ?

     Je crois que le jour où je n’aurais plus de projet, c’est que j’aurais arrêté de respirer ! Fin octobre, je participerais au marathon de Toulouse en accompagnateur puis je serai au départ d’un trail dans le Nord en mars 2018. Je serai peut-être au départ des 100 km de Belves en avril et d’autres courses viendront peut-être se greffer autour de ce programme. Mais mon gros projet est pour le printemps 2019 aux États-Unis : quelque 5 000 kilomètres à réaliser en 64 jours : entre Los Angeles et New York. Nous avons à cœur de réussir à boucler le budget pour le concrétiser, car c’est bien plus qu’une course. Nous joignons à notre aventure une association toulousaine, Les mains de Mathilde, qui vient en aide aux familles ayant un enfant handicapé. En parallèle, un projet pédagogique impliquant des écoles françaises et belges sera mis en place. La communication sera notre meilleure amie et nous ne manquerons pas de revenir vers vous pour évoquer ce projet. Ce n’est pas une course mais cela ne représente pas loin de 80 km par jour avec des barrières horaires imposées. Mais comme je l’ai déjà dit, n’accordons pas tant d’importance au triomphe, mais plutôt au combat qui y mène !
(Sources: La voix du midi octobre 2017 Paul Halbedel)

..... Ancien policier du SRPJ à Toulouse, l’écrivain lauragais Patrick Caujolle sort son troisième polar .....

     Après Beau temps pour les couleuvres en 2014 et R.I.P. ? Requiecat in pace en 2016,Patrick Caujolle est de retour dans les librairies en cet automne 2017, avec la sortie d’un troisième polar intitulé Le prix de la mort. Installé à Mascarville, près de Caraman, l’auteur évoque ce nouvel ouvrage : 

     C’est une enquête assez différente des deux premières. L’intrigue ne se situe plus dans la région mais entre Paris et Québec. Et j’ai abandonné le personnage récurrent des deux premiers polars pour un nouvel enquêteur. C’est aussi un capitaine de police mais il n’a pas le même nom.
     Dans ce nouveau livre, l’inspecteur Escaude a donc laissé place au capitaine Bastide. Avec son équipe et ses collègues du service de l’identité judiciaire, ce flic originaire deToulouse va tenter de résoudre le mystère entourant l’assassinat d’un policier à la retraite, très respecté, dans son appartement parisien.     
     Patrick Caujolle situe le point de départ de cette enquête policière :
     Je me suis inspiré d’un ancien grand patron du 36, quai des Orfèvres que j’ai côtoyé. Un très grand monsieur que j’ai en quelque sorte assassiné pour les besoins du livre… Il est tué à son domicile et l’auteur des faits laisse des traces très visibles d’une véritable haine à son égard. Alors que l’enquête commence, un grand magistrat est également assassiné. Même s’ils ne se connaissaient manifestement pas, les meurtres presque simultanés de ces deux grands représentants de l’État interrogent.
     Des dialogues qui font la part belle à un argot propre à la police
     Si l’auteur précise que « l’intrigue est totalement inventée », il ne nie pas s’être parfois raccroché à la personnalité de certains anciens collègues ou connaissances au moment de donner vie aux différents personnages de son polar :
     Dans les dialogues et les personnages, il y a forcément une part de vrai. J’ai passé 15 ans à la crim’, dans le domaine de la police technique avec des missions d’écoutes téléphonique, de résolution de hold-up ou de reconnaissance photo. Dans mes dialogues, j’utilise donc un argot propre à la profession, ce qui permet au lecteur d’être en prise directe avec la réalité. On peut donc dire que le pied de cette enquête policière est figé dans le ciment de la réalité
     Mais s’il est question d’assassinats dans son nouvel ouvrage, Patrick Caujolle tient toutefois à rassurer les âmes sensibles :
     Je ne suis pas dans le registre du thriller mais bien du polar. Ce n’est absolument pas gore ! C’est une enquête policière sans pour autant que ça ne dégueule de sang et de massacres !
     Dans la dernière sélection du Prix du Quai des Orfèvres
     Figurant parmi les six ouvrages qui faisaient partie de la dernière sélection du célèbre Prix littéraire du Quai des Orfèvres (sur un total de près de 120 manuscrits), Le prix de la mort semble déjà promis à un bel avenir. Durant les prochaines semaines, Patrick Caujolle va d’ailleurs écumer les salons et festivals du livre de la région (Ciadoux, Auch ou encore Montgiscard le 21 janvier 2018) ainsi que les librairies (réseaux Cultura, Leclerc ou Carrefour) pour assurer sa promotion lors de signatures ou rencontres avec les lecteurs.
     De quoi l’occuper pendant quelques mois, même si l’auteur ne devrait pas tarder à faire de nouveau parler de lui. « Mon premier polar Beau temps pour les couleuvres dont tous les exemplaires ont été vendus va ressortir en poche chez De Borée au printemps. J’ai aussi deux autres livres prêts à être édités : un polar et un roman historique qui évoque les Guerres de Vendée », annonce-t-il.

Infos pratiques:
     Le prix de la mort 
de Patrick Caujolle – 288 pages 
Collection Marge noire aux éditions De Borée. 
Prix 19,90 €.
     Ce roman est disponible à la médiathèque de Caraman.

(Sources: La voix du midi)

..... LA CEREMONIE DU 11 NOVEMBRE .....

Le dépôt de gerbe.

     Malgré le temps incertain la cérémonie de la commémoration du 11 novembre s'est tenue comme il était prévu au monument aux morts de Caraman.            
      Comme chaque année étaient présents pour cette cérémonie les porte-drapeaux, les représentants des pompiers de la gendarmerie, des mairies voisines et de quelques associations caramanaises. Il y avait en plus cette année beaucoup de jeunes enfants de l'école primaire et leurs enseignants. La partie musicale était assurée par la banda «les Caramagnols».
     La cérémonie a débuté après l'envoi des couleurs par deux dépôts de gerbes, des anciens combattants et de la municipalité. Tous les enfants sont également venus déposer une fleur puis se sont recueillis avec le maire. La cérémonie s'est poursuivie par la sonnerie aux morts, la minute de silence et la marseillaise. Les enfants ont ensuite lu tour à tour des messages rappelant la vie des combattants durant la guerre à partir de lettres envoyées par les «poilus» à leurs familles. Ce fut ensuite la lecture du message des anciens combattants puis de Jean-Clément Cassan qui a ensuite parlé longtemps de cette guerre, de ces atrocités qui ont fait énormément de victimes. La marseillaise a clôturé cette cérémonie. Il y a eu par la suite la remise des drapeaux à l'Hôtel de Ville suivie d'un vin d'honneur offert par la municipalité.

(Sources: La dépêche)

..... UNE SAINTE BARBE CHARGEE EN EMOTION POUR LE CENTRE DE SECOURS .....

     La traditionnelle fête de la Sainte Barbe a réunie les pompiers caramanais samedi 25 novembre. Celle-ci a été précedée d'une émouvante cérémonie de baptême du centre de secours qui porte désormais le nom de l'ancien chef de centre: Michel Laurent.

     Chef du centre de secours de Caraman de 1981 à 2000 et élu au conseil municipal de la commune durant près de 40 ans, Michel Laurent est décédé fin janvier 2015, 48 heures seulement avant l'inauguration du tout nouveau centre de secours de Caraman.
     Une réalisation qui porte son nom depuis ce samedi 25 novembre, selon la volonté exprimée par la commune de Caraman. "Habituellement, on donne aux centres de secours le nom d'un pompier qui est mort en service. Ce n'est pas le cas aujourd'hui mais Michel Laurens a rendu tellement de services et a montré un tel dévouement pour cette caserne mais aussi pour sa commune que nous ne pouvions qu'accepter cette proposition", a expliqué Emilienne Poumirol, présidente du Sdis, quelques minutes avant de dévoiler la plaque actant le baptême du centre de secours.
      Juste avant l'élue de Donneville, l'actuel chef de centre, le capitaine Jean-Yves Valette, mais aussi le maire de Caraman, Jean-Clément Cassan, ou encore le conseiller départemental, Gilbert Hébrard, s'étaient succédés au micro pour rendre hommage à Michel Laurens. Tous ont souligné de façon unanime l'évidence consistant à inscrire dans la postérité l'altruisme et le dévouement dont ce dernier a fait preuve durant toute sa vie au service de sa commune et de ses habitants.

(Sources: La voix du midi 6 décembre 2017)
    

..... LE NOEL A L'ECOLE ELEMENTAIRE .....

Noël à l'école élémentaire.

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..... LE MARCHE DE NOEL ....

Le marché de Noël du 17 décembre 2017

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..... LA BOURSE AUX COLLECTIONEURS .....


     L'association «Les collectionneurs amateurs» présidée par Nicolas Jaussely a organisé sa 19 ème bourse d'hiver.    
   Au fil des ans, cette bourse est devenue le rendez-vous incontournable des amateurs de disques vinyles, de BD et de jouets anciens. 45 exposants étaient présents venus de tout le grand sud et même de La Rochelle, Montpellier, Limoux. La salle du centre culturel pourtant très grande était bondée. Cette année un peu plus de jouets anciens mais toujours énormément de disques vinyles. Etaient très recherchés dimanche ceux de Johnny Halliday compte tenu de sa disparition récente. Il y avait une exposition particulière dans la salle annexe et ce dimanche de voitures miniatures de pompiers et de l'armée. Les chineurs étaient nombreux dès le matin et le niveau d'échanges satisfaisant pour les participants.

     L'association des collectionneurs amateurs organise, comme chaque année, sa prochaine bourse à l'occasion du vide grenier de Caraman. Une bourse toutes collections , sous la halle centrale le troisième dimanche de juillet.

(Source La Dépêche)